Le projet FLEGME : faites avancer la science

Vous avez toujours rêvé de participer à la recherche scientifique et vous fermentez des légumes ? Le projet FLEGME  est pour vous. 


 

FLEGME (Fermentation des LEGuMEs)

Flegme, c’est un projet de recherche sur les «bocaux de légumes fermentés maison». Ce projet vient d’être lancé par les Régions Pays de la Loire et Bretagne. Il s’agit de science participative, c’est à dire que vous pouvez aider la recherche avec vos propres bocaux de légumes. Un des objectifs est de mieux connaitre la diversité des légumes fermentés, et de recenser les différentes pratiques de préparation. Cela permettra ensuite de répertorier les micro-organismes dans toute leur variété, de comprendre comment cela agit sur la santé, ce que cela apporte exactement, ce qui peut déboucher aussi sur un guide de bonnes pratiques et aussi des meilleures façons de les cuisiner. Et surtout cela permettra de populariser cette technique si avantageuse pour notre alimentation.

Si vous souhaitez en savoir plus sur vos fermentations

Vous pouvez devenir acteur de ce projet, interagir avec les chercheurs et bien d’autres acteurs (maraichers, diététiciens, chefs…. Ce projet de sciences participatives vous concerne ! Vous aurez accès aux résultats des études qui seront faites et ce sera sans doute passionnant !

Le projet démarre par une collecte de légumes fermentés auprès d’un large public.

Si vous êtes candidat pour fournir des échantillons et participer au recueil des pratiques de fabrication, inscrivez-vous à la sélection par courriel à l’adresse : flegmecollecte@inra.fr dès que possible et au plus tard le 31 décembre 2019. Vous recevrez toutes les explications nécessaires par courriel.

Je précise que j’en fais moi-même partie !
A bientôt dans le projet Flegme !



15 commentaires sur “Le projet FLEGME : faites avancer la science”

  • Merci pour cette information ! Si cela pouvait faire aller les choses dans le sens du développement de la lactofermentation des légumes, ce serait vraiment utile.
    Candidature posée.

      • Bah oui, et puis dans mon (long…) mail, j’ai énuméré tout un tas de fermentations que j’ai en train, dont du poisson et de la viande. Et eux, c’est uniquement les légumes dont ils s’occupent ! C’est sûr que je ne serai pas prioritaire.

        Il n’empêche que le projet est intéressant, très axé sur les pratiques (mi-sociologie, mi-ethnologie) et avec les retombées nutritionnelles, histoire de savoir si ça sert à quelque chose, nos brouets de sorcières — à part à nous amuser à les faire et à nous régaler à les déguster, bien sûr.

        Pour moi, un grand trou noir de la science, c’est ce qui se passe exactement dans les fermentations : l’évolution fine des colonies de bactéries et de levures, les modifications chimiques du milieu, ce genre de chose. Quant on lit de la littérature scientifique et technique à ce sujet, généralement les auteurs finissent par dire qu’on n’en sait pas grand-chose… Parfois, des fermentations spécifiques ne sont même pas documentées, on se contente de constater qu’elles existent et que ça marche ! C’est étonnant, parce que semble fondamental non seulement pour le savoir (le savoir pur, le savoir en lui-même) mais aussi pour l’industrie et l’artisanat : comment reproduire avec exactitude un processus si on ne sait pas en quoi il consiste ?

        Mais ce n’est bien entendu pas l’objet de l’étude, ça demanderait un travail de laboratoire pour suivre chaque fermentation d’heure en heure, et là, il est question de tout autre chose puisque c’est le résultat fini qui les intéresse.

        • Je ne connais pas exactement leurs critères de sélection.
          Oui, ils vont quand même étudier la microbiologie du processus. Le but est de savoir ce qui marce, pourquoi ça marche, quelles sont les meilleures pratiques… Et ça va déboucher sur des études plus fines, mais ça va prendre beaucoup de temps ! On va enfin savoir ce qui se passe dans le bocal. Et je suppose que ça va poser encore plus de questions ! Déjà , il y a cent cinquante ans, à l’époque de Pasteur, les savants disaient qu’ils ne savaient pas grand chose…

  • Bonjour
    A l’apparition de l’article j’étais enchanté par l’idée et décida de participer mais ensuite , à la lecture de l’article je lu que les échantillons étaient envoyés à L’INRA.
    N’ayant aucune confiance en cet institut qui est totalement dénaturé de ces missions originales, je ne participerai donc pas a ce projet, et je le déplore.
    C’est comme si vous me demandiez d’envoyer des échantillons de mes semences a Mosantos…
    Je milite néanmoins pour la lacto et vous suit fidèlement en vous remerciant pour votre site qui reste une bible pour moi.
    Naturellement

    • Il faut que vous écriviez à l’adresse indiquée dans mon article. Moi je ne peux pas vous donner d’éléments. Ce n’est pas moi qui organise ! Lisez l’article jusqu’au bout !

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